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Mon Regard

Avoir un regard nouveau rééquilibre une intériorité trop souvent malmenée.

Profondeur

Aux creux d’une profonde inspiration, on perçoit la mesure du vide qui se heurte au lynchage d’une nature. Lorsqu’on oublie les effets des racines qui fondent l’humanité et qu’on soigne qu’une apparence. On néglige une profondeur qui à besoin qu’on la préserve des aléas qui l’habilles.

Derrière soi, on délaisse une force apaisée, un héritage inébranlable qui vernis une façade présomptueuse. D’une allure dandy le socle support mal les séquelles subit.

Derrière soi, une dimension inconsommable peine à garder une surface bien ternis. Incomplètes, hauteur et grandeur dessèchent la niche du corps, l’aspect change alors d’apparence laissant place à des douleurs mal défini.

L’intimité demeure, le secret ne peut se dévoiler, si on met des barrières infranchissable. Un profond ressourcement demande bien des sacrifices d’un confort mal interprété.

Entretenez votre profondeur, c’est le vestige d’un passage, qui s’impatiente d’un sursaut, d’une conscience qui ouvre enfin le chemin d’une acuité qui se vide d’espoir.

Le secret d’une véritable affection vient de cette même profondeur qui ne jure que par une âme en paix.

Démétrius ANUNDA

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Il fut un Temps…

Il fut un temps où posséder fut conservé, préserver une qualité, un savoir-faire. Jalonnés, de bons sens, la raison reprend sa place auprès d’un cœur à sa juste mesure.


Il fut un temps où l’humanité s’orienter vers la culture du bonheur. Parsemer d’envie et de jalousie qui ravitaille l’humanité, l’achat devient la couronne d’une classe qui standardise les valeurs.


Il fut un temps où l’humanité se naper de prudence. Précieux fut la lenteur, l’observation conseillé et la pensée s’accompagner de bonne intention.


Précautionneuse de sa réussite, préservation devient une marque qui se cache du bon sens. Tandis que l’amour se brade en solde d’une soirée. Chic et choc s’entrecroisent et s’opposent dans une galerie marchande qui prépare la rentrée du monde économique.


Il fut un temps où le bonheur était dans la simplicité, d’un regard attentionné et du silence de la sagesse. L’émiettement de notre vision à établi une mode de se pencher pour se penser par l’étiquetage.


L’étiquetage établi, nous voilà sur l’étalage d’un temps qui nous charge de ralentir le pas ou de mourir au sein d’une vitrine médiatisée.

Il fut un temps…


Démétrius ANUNDA



Aimer

 Aimer, c’est composer le vivre ensemble par des notes d’un regard qui touche le coeur.

Être un remède en couleur qui guérit une solitude dans la foule.

S’arrêter sur l’existence de l’être pour un baiser sans fin.

Donner et l’accompagner au bord des sourires et des soupirs.

Marché ensemble pour boire l’envie d’un bonheur.

Savourer le présent au bord des lèvres, au bord d’une jouissance.

Conduire l’existence à fleur de peau, le cœur à la main.

Une lumière du jour qui résiste aux ténèbres.

Aimer, c’est donner un sourire sans se demander pourquoi.

Démétrius ANUNDA

A l’Ombre du Silence

 L’ombre du silence soigne des douleurs profondes et peaufine un regard abîmé.

À l’ombre, je regarde le malheur en face, j’interroge une conscience qui n’accepte pas la teinte du silence.


Voilez, part la brillance de l’évolution, je me barbouille de sa largesse pour moissonner une profondeur en fleur et une hostilité qui autre que mon ignorance.


Sous mon regard tamiser, la lumière ce terni, se dissipe pour laisser place à une pérennité qui embrasse l’existence.


À l’ombre de l’existence, j’accouche, je m’émerveille d’un rien comme de la puérilité qui se donne à la lumière du monde.


Sous la nébulosité de la conscience, le vacarme se joue à l’ombre du silence.


Démétrius ANUNDA

L’enseignement par l’image

On se redécouvre par le souvenir d’une image. Mémoire d’une vision qui transcrit l’idée d’une période qui se modifie avec le temps. Nostalgie d’une période qui ne reviendra plus. 

L’iconoclasme, un combat d’une vision, d’un point de vue sur la suprématie de l’utilisation du regard.

Présentation et représentation engloutie à tort ou à raison le sens d’une vision et d’un raisonnement, souvent mal compris. 

Derrière l’image, les regards extirpent leur propre pensée qui s’affronte. Arme d’idée et de préconçu, ils marquent leur temps par l’audace véhiculée. Rarement muet, il sait ouvrir les gorges serrées et fermer les gourmands. La nature de l’image définit la nature du regard, un cliché de l’instant, d’une époque qui place le regard dans une position supérieure ou inférieure. Un droit à l’image pour la gloire d’un œil qui ne voit pas ce que l’esprit comprend.

L’enseignement par image nous apprend ce que les mots n’arrivent pas à nous murmurer. La gloire des yeux ou la gloire d’une communauté statique.

Démétrius ANUNDA

Affection

Affection, à cause de toi le bonheur m’envahit et me dépossède de moi-même. Blessé par la bêtise humaine, il ne me reste que ta mesure pour panser mes peines. 

Au coeur de ta raison infectée des bonnes intentions, je prends mon envol.

Attaché à moi, tu condamnes l’existence à trouver sa propre passion qui attire les âmes qui se cherchent en sifflotant sa propre musique.

Attaché à toi, on se donne en spectacle pour la gloire d’une raison liquéfiée par l’excès.

Adorable ensorceleuse, l’authentique te colle à la peau, te parfume de désir d’aimer.

Amourette d’une vie, l’incontestable sentiment s’incruste de sa douce folie. La mesure de tes affections assaisonne ma raison.

Aliéné à moi, butinage et féconde fondent l’instant d’un nous deux. L’instant d’une alliance qui ne peut séparer deux âmes aimantes.

Affection, à cause de toi mon cœur bat la chamade, manque et pirouettes habillent notre infortuné corps. Une bagatelle qui embrasse notre âme, démunie d’appareillage, on dévoile enfin une nature hors de tout contrôle et de toute souffrance.

Affine ton bonheur, ses racines s’appellent, simplicité.

Démétrius ANUNDA

Entre les lignes et les Mots

Entre les lignes, une pensée s’amorce, se construit et se prononce.

Entre les mots, l’image s’habille de présentation et d’interprétation. Monde des abîmes, d’espoir formé de larme et de sourire nous appelle à percevoir l’aurore qui s’éveille. 

Au bord du crépuscule, le réel s’endort par un langage qui ouvre et ferme l’être humain dans une vie qui lui donne sens.

Entre les mots, puissance et superstition ouvre la voix des souvenirs, pour mettre en avant l’idée d’une pensée qui s’œuvre au bal de l’histoire de la pensée.

Entre les lignes, l’humain découvre la richesse d’une conscience qui s’habille de pauvreté et de richesse. 

Entre les Mots, une communication silencieuse qui s’abandonne au gré des humeurs et au gré des sentiments envahissant. 

Continuer à dessiner vos rêves, vos humeurs et vos espoirs par et avec les entre-lignes. C’est l’essence de notre idéal d’Être et Avoir.

Démétrius ANUNDA

Les plis du Temps

Sur les plis du temps, ta jeunesse s’évade.

Chiffonnés par la souffrance, les sillons façonnent ton regard.

Sur les plis du temps, accepte l’expérience qui forme ta sagesse,

Froissé, on traîne les pieds, on recouvre nos rides et retard l’inévitable.

Sur les plis du temps, le regard retrouve une mémoire redessinée, remodelée.

C’est par une prise de conscience qu’on grandit, qu’on mûrit et qu’on ose ce dévoilé avec ses rides.

Sur les plis du temps, l’esprit décroche de son passé, pour vivre son présent.

Dans l’allée des crevasses, ils ne restent que des souvenirs, des sentiments non avoués et des plaisirs amputé.


Sur les plis du temps, point de marche arrière, point de tricherie avec une réalité qui nous rattrape. On se replie dans les jouissances des hommes pour oublier le passage d’une jeunesse.

Consoler par un sourire d’une jeunesse perdu, on se replie dans les sous-sols d’une mémoire défaillant.

Sur les plis du temps, l’existence retrouve une jeunesse assagie, poser et réfléchi.Chiffonnés par la souffrance, les sillons façonnent ton regard.

Sur les plis du temps, accepte l’expérience qui forme ta sagesse,

Froissé, on traîne les pieds, on recouvre nos rides et retard l’inévitable.

Sur les plis du temps, le regard retrouve une mémoire redessinée, remodelée.

C’est par une prise de conscience qu’on grandit, qu’on mûrit et qu’on ose ce dévoilé avec ses rides.

Sur les plis du temps, l’esprit décroche de son passé, pour vivre son présent.

Dans l’allée des crevasses, ils ne restent que des souvenirs, des sentiments non avoués et des plaisirs amputé,

Sur les plis du temps, point de marche arrière, point de tricherie avec une réalité qui nous rattrape. On se replie dans les jouissances des hommes pour oublier le passage d’une jeunesse.

Consoler par un sourire d’une jeunesse perdu, on se replie dans les sous-sols d’une mémoire défaillant.

Sur les plis du temps, l’existence retrouve une jeunesse assagie, poser et réfléchie.


Supplice du temps, toi qui froisse le vivant, tu nous délivres de l’inacceptable.


Accepte les plis du temps qui soulève en toi regret et peur.

Accepte ses courbatures qui se penchent à tes pieds.

Accepte d’être l’ancien de ta jeunesse, qui attend que toi pour aimer.

 

Accepte ta peau fripée, l’horloge n’a plus besoin de toi pour exister.


Accepte l’usage de l’âge que l’existence te soumet et tu connaîtras l’apaisement de tes souffrances.


Supplice du temps, toi qui froisse le vivant, tu nous délivres de l’inacceptable.


Accepte les plis du temps qui soulève en toi regret et peur.

Accepte ses courbatures qui se penche à tes pieds.


Accepte d’être l’ancien de ta jeunesse, qui attend que toi pour aimer.

 

Accepte ta peau fripée, l’horloge n’a plus besoin de toi pour exister.


Accepte l’usage de l’âge que l’existence te soumet et tu connaîtras l’apaisement de tes souffrances.


Démétrius ANUNDA


L’Accouchement de la Conscience

On accouche pour ne pas être au monde, sortir, être à l’extérieur, loin du monde.

Hors, et dans la caverne, on prend place. Une médiation qui se nomme conscience.

Retenu par l’attraction sociale, l’intérieur décroche et attend l’occasion de saisir l’instant propice. 

Acteur et spectateur, on ne se cherche pas, on fait le buzz pour un regard de plus.

Hors, et dans la caverne, on s’éloigne de l’autre comme de soi-même. Sans prendre garde, une partie de soi se soumet. Sans avertissement, la conscience s’écarte, se tait en attendant des jours meilleurs pour se manifester.

Hors, et dans la caverne, le combat fait rage. Mais la rage n’est pas l’apanage du bonheur.

Pose tes aversions envers la vie et tu verras la magie de la médiation opérer sur toi des merveilles.

Pose ta colère, fais face à un intérieur déchiqueté, influençable, meurtri.

Aucun accouchement d’une conscience n’est possible sans un changement au préalable. Une douleur, plus ou moins accepter, nécessite d’être mûri pour rapprocher un hors soi à l’intérieur.

Démétrius ANUNDA


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